au début de septembre 2011, j'évoquais parmi mes lectures de l'été,ce livre là qui m'avait beaucoup plu:

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J’avais trouvé l’idée de le lire car je recherchais des romans épistolaires ;
J'avais d’abord beaucoup aimé sa couverture illustrée d’un trompe l’œil;
Puis à la lecture, j’avais vite été conquise par cet échange de lettres qui me rappelait « papa longues jambes »  lu au début de l’été; pour son humour très anglais, la description des gens et des faits .
Au début, j’avais pris des notes pour ne pas m’embrouiller dans les personnages
auxquels au fil des lettres on s’attache ,dont on admire le courage, l’honnêteté;
On a envie d’ écrire à notre tour à l’affreuse Mrs Addison et de faire partie du cercle littéraire;on quitte les amis à regret … il me tardait que l’histoire d’amour entre Dawsey et Juliet voit le jour ! (le happy end révélation  fait penser aux romans de Jane Austen citée dans l’échange épistolaire )
L’évocation historique est très intéressante; je m’étonne toujours de voir jusqu’à quels extrèmes de cruauté peuvent en arriver les Hommes en guerre …

 

cet été par contre, j'ai moins lu de romans;parce que j'ai tâché de diminuer ma pile de magazines !

cependant, j'ai passé un agréable moment en compagnie de personnages de Jules Verne dans un de ses romans,

"les Indes noires" qui évoque la vie de mineurs dans une ville souterraine en Angleterre .ce que j'aime toujours retrouver chez Jules Verne, c'est son art du suspense et du récit d'aventure .

mort-encre

et puis en ce moment, dans le train, je m'évade dans un monde de féérie , fabuleux mais cruel,  où je suis les pas du relieur de "coeur d'encre " et de sa fille qui lisent si bien que leur art du récit les transporte pour de vrai dans l'univers du roman qu'ils ont lu .

j'y ai notamment lu une citation dont j'ai eu envie de me souvenir:

"la vie n'est qu'une ombre qui passe, un pauvre acteur

qui s'agite et parade, une heure , sur la scène,

puis on ne l'entend plus.C'est un récit

plein de bruit et de fureur, qu'un idiot raconte

et qui n'a pas de sens."

william Shakespeare     Macbeth